16 h 40
« Un client veut démarrer lundi. Marie peut-elle le prendre ? »
Une projection : Marie est à 80 % en S44 et S45. Elle peut à partir de S46, ou quelqu'un cède 20 % avant. Vous répondez dans la minute, avec le chiffre sous les yeux.
Annoncé aujourd'hui · bêta ouverte dans quelques mois
Fluidora est une plateforme de gestion vendue module par module. Vous activez Projet pour savoir qui travaille sur quoi la semaine prochaine. Vous ajoutez Capacité quand le temps partiel entre en jeu, Suivi du temps quand on vous demande les heures. Chaque module fonctionne seul. Tous partagent un compte, un annuaire et un historique.
Pas encore disponible. Le module Projet est construit, le socle est spécifié ; la bêta s'ouvrira à un nombre limité d'équipes.
Les suites de gestion classiques se vendent d'un bloc : on déploie tout, on utilise une partie, on paie le reste, et chaque équipe finit par tenir son tableur à côté. Fluidora prend le chemin inverse. Un module, c'est ce que vous achetez, ce qu'une équipe possède, et ce qui peut être mis en route un après-midi sans toucher au reste.
Un module fonctionne sans aucun des modules optionnels. S'il manque une information que seul un autre module possède, il se dégrade proprement au lieu de planter. Projet sans Capacité considère tout le monde à 100 % ; avec Capacité, il lit les vrais chiffres. Rien d'autre ne change.
Ce que ça remplaceLa suite dont on installe douze briques pour en utiliser trois.
Le glossaire de Fluidora est normatif. Un terme qui y est défini est le terme utilisé dans la documentation, dans le code, dans l'API et dans l'interface. Une allocation s'appelle une allocation, du contrat jusqu'à l'écran. C'est ce qui évite que deux équipes construisent deux choses différentes en étant d'accord en réunion.
Ce que ça remplaceLe « projet » qui veut dire trois choses selon le service.
Une surcharge est rapportée, jamais bloquée. Aucune action n'est refusée parce qu'elle met quelqu'un au-delà de 100 % : un plan doit pouvoir exprimer une tension, et c'est une personne qui tranche. Fluidora tient ce qui est prévu, c'est-à-dire une décision que quelqu'un a prise, jamais une prédiction.
Ce que ça remplaceL'outil qui refuse de sauvegarder tant que le planning n'est pas « valide ».
Si un écran a besoin d'être expliqué, il est mal fait. Une action principale par vue, des valeurs par défaut qui fonctionnent, pas de modes. On dépense la couleur, le mouvement et les mots sur le moment qui compte, et on garde le reste silencieux. Fluidora doit ressembler à du bon papier et à un outil bien fait.
Ce que ça remplaceLa formation de deux jours avant la première saisie.
Elles ne sont pas difficiles. Elles sont simplement éparpillées entre trois tableurs, deux agendas et la mémoire de quelqu'un.
« Un client veut démarrer lundi. Marie peut-elle le prendre ? »
Une projection : Marie est à 80 % en S44 et S45. Elle peut à partir de S46, ou quelqu'un cède 20 % avant. Vous répondez dans la minute, avec le chiffre sous les yeux.
« Deux projets, un développeur, et les deux responsables étaient sûrs de l'avoir. »
La charge d'une personne sur un projet se déclare une fois, sur le projet ou sur ses macro-tâches, jamais les deux. Un seul chiffre par personne et par projet. Rien à réconcilier le lundi.
« Qu'est-ce qu'on a vraiment fait, par rapport à ce qu'on avait dit ? »
Projet tient le prévu. Suivi du temps, quand vous l'activez, tient le réalisé. Les deux se lisent côte à côte et aucun ne réécrit l'autre.
C'est la question à laquelle répond le module Projet, le premier de Fluidora. Son modèle tient en quatre notions, reliées dans cet ordre. Tout le reste en découle.
Une personne, un taux et une période. Elle est portée par un projet ou par une macro-tâche.
Marie · 40 % · du 1 au 30 sept.La somme des taux d'une personne, par semaine ISO. Ce qu'elle est prévue faire.
S44 · 40 + 40 = 80 %Ce qu'une personne est disponible une semaine donnée, en pourcentage. 100 % par défaut, le vrai chiffre avec le module Capacité.
Aïcha · 80 % chaque semaineUne charge supérieure à la capacité sur une période. Rapportée, jamais bloquée.
Tom · S43 · 120 % sur 100Le module Projet ne cherche pas à tout faire. Il ne gère ni tâches à cocher, ni dépendances, ni jalons, ni temps passé. Il tient le plan de charge d'une équipe et le compare à sa capacité. Ce choix est ce qui le rend lisible en une minute et compatible avec les modules qui viendront.
Les quelques règles ci-contre sont celles qui tiennent le modèle. Elles sont écrites dans le glossaire avant d'être écrites dans le code.
Le module calcule et renvoie des résultats. Il ne distribue pas de lignes brutes à agréger dans un tableur.
La charge d'une personne, semaine par semaine, avec le détail par porteur.
Toute l'équipe sur une grille de semaines, capacité en regard, surcharges en évidence.
Les macro-tâches d'un projet et qui y est alloué, dans le temps.
Les macro-tâches par catégorie canonique : à faire, en cours, terminé. Comparable d'un projet à l'autre.
Toutes les personnes au-delà de leur capacité sur la période, avec les porteurs en cause.
N'importe quelle projection avec les projets en brouillon inclus : « si on lance celui-ci, qui casse ? »
abonnement = personnes · traçabilité+ projet+ capacité+ suivi du temps
4 personnes, 1 équipe. Pas encore de plan : activez Projet pour placer des allocations.
1 personne au-delà de sa capacité. Tout le monde est à 100 % tant que le module Capacité ne dit pas autre chose.
2 personnes au-delà de leur capacité. Aïcha travaille 4 jours par semaine : ses 90 % en S44 sont maintenant une surcharge.
Prévu au-dessus, réalisé en dessous, pour les semaines passées. Le plan n'a pas bougé.
Tout dans Fluidora est un taux sur une semaine ISO. Marie à 40 % du 1er au 30 septembre, jamais 12 jours de travail à étaler sur un calendrier. Rien n'est exprimé par jour, rien par mois. La semaine est l'unité dans laquelle les gens planifient réellement.
Un plan est une décision que quelqu'un a prise, pas une prédiction. Fluidora tient ce qui est prévu et jamais ce qui s'est passé, pour que les deux ne se mélangent pas. Et une surcharge est rapportée, jamais bloquée : un plan doit pouvoir tenir une tension, et c'est un humain qui décide quoi en faire.
Parce que chaque module parle la même langue et vit dans le même compte, Fluidora peut recouper ce que les modules savent et le mettre à portée d'une question. Trois capacités, annoncées pour l'après-bêta, communes à tous les outils de la plateforme.
Fluidora exposera ses modules par le Model Context Protocol. Votre assistant, Claude, ChatGPT ou l'agent que vous avez déjà, pose la question à la plateforme et reçoit la projection, pas un export à relire. « Qui peut prendre 40 % en S46 ? » devient une question qu'on pose, pas un tableur qu'on ouvre.
L'assistant passe par la même passerelle que vous, dans votre compte, avec vos droits. Il ne voit rien que vous ne verriez pas.
Chaque outil pourra croiser ce que les autres savent, en lisant à travers les frontières, jamais en copiant. Projet avec Capacité : les macro-tâches confiées à quelqu'un dont la disponibilité baisse. Projet avec Suivi du temps : les projets dont le réalisé s'écarte du prévu. Projet avec Compétences : les travaux identifiés pour lesquels personne n'a encore la compétence.
Chaque module reste propriétaire de ses données. Le recoupement est une lecture, pas une réplication.
Partout où vous avez un choix à faire, une personne pour une allocation, un taux, une semaine de démarrage, Fluidora proposera une courte liste classée : capacité restante, compétences, historique des plans tenus. Chaque proposition vient avec ses raisons, lisibles, et s'accepte en un geste.
C'est une proposition, jamais une décision. Le plan reste une décision que quelqu'un a prise, et l'historique garde qui l'a prise.
Qui peut prendre la macro-tâche Migration, 40 % de S46 à S49 ?
lecture : projet · capacité · compétences · traçabilité
Aucune allocation n'est créée tant que vous ne cliquez pas. L'historique enregistrera que c'est vous qui avez décidé.
Un module reçoit un vocabulaire avant de recevoir un écran. Le glossaire dit ce qui est défini ; cette carte dit ce qui est construit. Les tuiles sont celles du logo : des blocs qui s'emboîtent, et des arcs qui font passer une chose de l'un à l'autre.
Personnes : vos utilisateurs, vos équipes, vos groupes, votre compte. Chaque module désigne une personne par un identifiant que Personnes a émis, et ne stocke rien d'autre sur elle. Ni nom, ni e-mail, ni profil.
Traçabilité : chaque modification faite par n'importe quel module, au même endroit. Les modules ne gardent aucun historique local, pas de colonne d'audit, pas de valeur précédente. Il y a un seul historique à lire, et un seul à croire.
C'est ce qui permet d'activer un module en un après-midi : il trouve ses personnes et son historique déjà là.
Utilisateurs, groupes, équipes, comptes. Le seul endroit où vit un nom.
Quoi, quand, sur quel objet. Depuis chaque module.
Les modules restent indépendants parce que la plateforme impose quelques contrats partout, pas parce que chaque équipe promet de bien se tenir.
Chaque donnée métier appartient à exactement un compte. Aucune donnée ne passe d'un compte à un autre, dans aucun module.
Ce qu'un module expose est ce qu'un autre peut supposer. Copier localement les données d'un autre module pour s'épargner un appel est une violation, pas une optimisation.
Un module émet des événements de modification et ne garde ni colonne d'audit, ni valeur précédente, ni ligne versionnée. Traçabilité tient le registre.
Authentification et autorisation se font en amont, par une passerelle. Un module fait confiance à ce qui l'atteint, donc chaque module a la même protection et aucun ne la réinvente.
Si un écran a besoin d'être expliqué, il est mal fait. Une action principale par vue, des valeurs par défaut qui fonctionnent, pas de modes.
Un bouton nomme le résultat : « Planifier la semaine », « Archiver ». Jamais « Valider », jamais « OK ».
Résoudre l'irritant qui est devant l'utilisateur, avec le moins de pièces mobiles possible. La configuration est un dernier recours.
Pas de Capacité ? Tout le monde est à 100 %. Le module s'en accommode au lieu de réclamer un paramétrage.
Couleur, mouvement et mots sont dépensés sur le moment qui compte. Le reste reste silencieux. Flat, avec quelques textures pour la chaleur : du bon papier, un outil bien fait.
Une seule touche d'ambre par écran : la semaine en cours, ou l'action la plus importante.
Fluidora n'est pas encore disponible. Cette page annonce ce qui est construit, ce qui est spécifié et ce qui vient. La bêta s'ouvrira à un nombre limité d'équipes, avec le module Projet et le socle ; les inscrits à la liste d'attente seront prévenus les premiers.
Le module Projet est construit : projets, macro-tâches, allocations, les six projections. Les contrats du socle sont spécifiés : Personnes et Traçabilité dans chaque abonnement, accès vérifié en amont par une passerelle, un compte et rien qui le traverse.
construit, pas encore ouvertUn nombre limité d'équipes, le module Projet et le socle, un accompagnement direct. L'objectif de la bêta est de vérifier que la question du jeudi trouve sa réponse plus vite, pas de vendre un abonnement.
Rejoindre la liste d'attenteCapacité, Suivi du temps, Compétences, RH. Puis comptabilité, ventes, achats, stocks, CRM et production. En parallèle, les capacités transversales : serveur MCP, recoupement entre modules, sélection assistée par IA. Chacun reçoit un vocabulaire avant de recevoir un écran.
feuille de routePas encore. Fluidora est annoncé, pas ouvert. La bêta s'ouvrira dans quelques mois à un nombre limité d'équipes, avec le module Projet et le socle. Inscrivez-vous à la liste d'attente : nous vous écrirons à l'ouverture, et rien avant.
Non. Vous démarrez avec une équipe, ses projets et ses semaines. Le module Projet n'a besoin que de personnes, que le socle fournit, et d'allocations, que vous saisissez. Rien d'autre n'est requis.
Tout le monde est considéré à 100 % chaque semaine. Les surcharges sont calculées sur cette base. Le jour où vous activez Capacité, les vraies disponibilités (temps partiel, absences, jours fériés) sont prises en compte et les projections se recalculent. Rien d'autre ne change.
Non, et c'est un choix. La charge est un taux sur une période (« 40 % du 1er au 30 septembre »), jamais un stock à étaler. Un stock obligerait à décider comment le répartir sur un calendrier, et rien sur la plateforme ne fait cette répartition. Un taux se somme par semaine et se compare à une capacité, directement.
Jamais. La surcharge est rapportée : elle apparaît dans la projection de l'équipe et dans la liste des surcharges, avec les porteurs en cause. Aucune action n'est refusée parce qu'elle met quelqu'un au-delà de sa capacité. Un plan doit pouvoir exprimer une tension, et c'est vous qui décidez de la résoudre, ou pas.
Le module Projet, non. Il tient ce qui est prévu et jamais ce qui s'est passé : pas de temps passé, pas de pourcentage d'avancement, pas de reste à faire. Ces notions appartiennent au module Suivi du temps, qui pourra s'afficher à côté du plan sans le modifier.
Dans le module Traçabilité, et seulement là. Chaque module émet un événement à chaque modification (quoi, quand, sur quel objet) et ne garde aucun historique local. Vous avez un seul registre à consulter, quel que soit le module d'origine.
Chaque donnée appartient à exactement un compte, et rien ne passe d'un compte à l'autre. L'authentification et l'autorisation sont faites en amont des modules, par une passerelle : un module n'est joignable qu'à travers ce qui contrôle l'accès. Les champs qui nomment un créateur ou un administrateur sont descriptifs, ils n'accordent aucun droit.
Non. La sélection assistée propose une liste classée avec ses raisons, et c'est vous qui allouez. Un plan reste une décision que quelqu'un a prise, et Traçabilité garde qui l'a prise. Même logique pour le serveur MCP : votre assistant lit les projections avec vos droits, dans votre compte, et ne crée rien sans vous. Ces capacités arrivent après la bêta.
Par écrit, avant le code. Toute décision qui touche plus d'un module fait l'objet d'une RFC : contexte, alternatives et pourquoi elles ont perdu, inconvénients assumés. Un module reçoit une page de glossaire quand une spécification existe derrière, pas avant.
Liste d'attente · bêta dans quelques mois
Fluidora n'est pas encore disponible. Laissez-nous une adresse : nous vous écrirons à l'ouverture de la bêta, avec le module Projet et le socle, pour mettre une première équipe dessus. Rien d'autre entre-temps.
Composable productivity. Value where it counts.